19.10.09

Pause


Ce blog va connaître une petite pause de quelques jours.
Trop de travail, pas le temps de tout faire.

À très bientôt !

7.10.09

Sens et émotion

Mes deux dernières journées, outre la visite d'appartements, ont été consacrées à la rédaction de la V2 d'une bible. La reprise en main d'un projet à la demande de notre producteur préféré (j'en ai déjà parlé ici).

Et je me suis aperçu encore une fois, peut-être de façon plus sensible encore, que rédiger des bibles, des résumés, des synopsis, des fiches personnages, était un travail en soi, presque une spécialisation. Et que le fait que cela ne se transforme pas toujours en scénario, en continuité dialoguée puis en film, pouvait aboutir à une certaine frustration

Car qu'est-ce que doit dégager un scénario ? Pour moi, (au moins) de l'émotion et du sens. Et ce qui prévaut dans la rédaction d'une bible, un document quand même plus destiné à vendre le projet à un diffuseur ou un producteur, c'est surtout le sens. Bétonner le concept, donner une idée claire des enjeux, présenter une palette de personnages qui puissent, réunis dans l'histoire, apporter une cohérence, une logique architectonique.
Bref, écrire des bibles, c'est rationaliser, faire appel à l'hémisphère gauche de son cerveau.

Et l'émotion ? Eh bien justement, elle est l'enfant pauvre. Car comment faire naître un frisson, un sourire, un sentiment esthétique, dans cet édifice filaire où la chair manque terriblement ? Moins un travail d'écriture qu'un travail de rédaction, au sens scolaire du terme, l'élaboration d'une bible n'autorise que très rarement l'échappée belle vers ce pour quoi nous écrivons: le privilège de créer du vivant.

Et ça, forcément, c'est pas trop marrant.

23.9.09

Du conflit, du conflit, du conflit

Hier soir, France 2 a battu TF1 en audience, avec 7 158 000 de téléspectateurs.
C'est une victoire historique pour la chaîne, certes, mais c'est surtout la victoire de la dramaturgie. Du conflit en masse, des objectifs très forts, des enjeux extrêmes, des protagonistes courageux, des antagonistes terrifiants, des victimes, des victoires, des pertes et des défaites, des alliances et des trahisons, des rebondissements, et la vie qui vibre sous toutes ses couleurs, de l'angoisse à la frustration en passant par le déchirement des séparations, la perte de ceux qu'on aime, l'inquiétude, la faim, le froid, le regard perdu des enfants…
Tout cela raconté à un rythme d'enfer, sans temps mort et avec une extrême clarté.

Et qu'est-ce qui, dans l'Histoire, fournit tous ces éléments ? La guerre bien sûr. Le conflit extrême. Et ce n'est pas non plus un hasard si la série de Frédérik Krivine, "Un village français" a si bien marché et va continuer de le faire le mois prochain.

Alors, à quand tous ces "ingrédients" dans les fictions françaises non guerrières, pour ressentir les mêmes émotions, avec le courage d'aborder la gravité de la vie et l'extrême fragilité de notre condition ? À quand la fin des enjeux mous, des personnages jamais véritablement en danger, des méchants quand même pas trop méchants et des histoires qui ne font vibrer ni ceux qui les écrivent, ni la vie des personnages, ni celle de ceux qui la regardent ?

À quand ?

En progrès

Début de semaine plus actif que les précédentes, avec plusieurs rendez-vous.

Des rendez-vous auxquels je me rends désormais sans mon compère Cedric, puisque celui-ci s'est exilé au soleil (sauf ceux pour lesquels il remonte spécialement à la capitale, comme ce sera le cas la semaine prochaine).

Lundi, c'était avec la productrice d'une grosse boite qui fait plein de choses pour la télé. Entretien sympathique, je lui pitche quelques projets que j'avais apportés. Au moins deux ont attiré sa curiosité et je l'espère, son intérêt. En me quittant elle m'a dit "vous avez bien fait de venir me voir". C'est bon signe ça, non ?

Et hier, c'était un rendez-vous avec mon agent. Rendez-vous téléphonique puisqu'elle travaillait depuis chez elle, affaibli par un petit problème de santé.
Elle avait néanmoins lu un projet qu'on lu avait envoyé (à la base un long métrage qui traînait dans les cartons de Cedric depuis longtemps, et pour lequel j'ai proposé un traitement en 26'). Elle a trouvé ça "vachement" bien, et voulait qu'on le fasse tourner pour que les producteurs voient comme on est drôlement bons. Et justement, c'est un des projets sur lesquels la productrice de lundi avait tilté. C'est bon signe, ça non ?

En tout cas, mon agent, emballé par ce projet et par un autre de format court qui est déjà en lecture dans les chaines, m'a lâché un "vous avez fait des progrès" qui m'a fait sourire.

Après tout c'est peut-être vrai.
C'est bon signe ça, non ?

18.9.09

On rentre ?

Des contacts qui s'établissent (merci Facebook), des rendez-vous pris avec des producteurs dans les 2 semaines qui viennent, des textes à vérifier pour savoir quelle version d'un projet on envoie, des déclarations du directeur de la fiction de France TV à la Rochelle laissant penser qu'il y a enfin une ligne éditoriale qui se précise…

Ça sent (enfin) la rentrée, non ?

16.9.09

Merci Nathalie !

Sur le site de Nidinfo, hier, un article intitulé 10 mauvaises raisons de vouloir devenir scénariste.
Je me demande si la rédactrice Nathalie Lenoir ne lit pas trop mon blog en ce moment, et si ça ne lui a pas inspiré cet article Ô combien déprimant !

Car c'est un constat amer qu'elle dresse à propos du métier d'auteur. Avant même de poser un stylo sur une page ou un doigt sur un clavier, il faut bien avoir à l'esprit que le scénariste a toutes les chances de mourir de faim, de ne pas être reconnu ni aimé, d'être obligé d'écrire les histoires des autres au lieu de celles qui lui tiennent à coeur, et que ce n'est pas lui qui risque d'emballer les nanas aux pots de tournage…

Moi qui essayait de garder un peu le moral en cette rentrée difficile, voilà un rappel à la réalité qui fait mal !

Merci Nathalie de nous aider à continuer à y croire ! ;)

14.9.09

Tenir

Une semaine calme en perspective, avant quelques rendez-vous la semaine prochaine (chez mon agent, et chez un producteur, pour tâter le terrain).
Les collègues scénaristes avec qui j'ai pu discuter lors de la soirée de présentation du Festival Scénaristes en Séries me disaient tous que la rentrée était difficile. Pas ou peu de boulot. La baisse de 30% des recettes publicitaires et l'échec des soaps d'access ont fait diminuer fortement le volume de travail. (à signaler à propos de soap que Paris 16 vient de sortir en DVD. Si le coeur vous en dit.).

Les diffuseurs sont en pleine tempête. Faut-il continuer à innover pour échapper à l'érosion de l'audience et à la fuite des jeunes téléspectateurs ? Ou faut-il se replier sur les anciennes valeurs que sont le polar et les comédies familiales en 90', sans trop de saveur ni d'odeur ?

La saison 2009/2010 est pleine d'interrogations.
Et la condition de scénariste plus incertaine que jamais.

Une fois de plus, il faut tenir, s'accrocher aux branches. En espérant que le vent ne nous emportera pas.

8.9.09

Scénaristes enserrés

Hier avait lieu au Forum des Images, aux Halles, la présentation du programme du 4ème rendez-vous des séries TV d'Aix-les-Bains, aussi appelé Scénaristes en séries.
Cette année, l'invité sera la fiction israélienne, et un certain nombre de questions seront par ailleurs débattues:

Comment renforcer le couple scénariste-producteur ?
Vu que la greffe n'a pas vraiment pris, faut-il jeter aux orties le format 52' ?
Peut-on faire des comédies drôles à la télévision ?
Les Web séries sont-elles l'avenir du scénariste ?
Peut-t-on dépasser les tabous qui pèsent encore sur le PAF, et écrire sur la politique, les médias, le show-biz, le sport, la sexualité ou la violence ?

Des thématiques intéressantes, et une initiative salutaire pour ouvrir le débat.

Mais hier encore, comme à l'occasion des précédentes éditions du festival, en voyant dans la salle tout le gratin du scénario français et un certain nombre de producteurs, je n'ai pu m'empêcher de me poser une question. Est-ce que tout cela n'est finalement pas aussi vain qu'un discours électoral, avec ses promesses, ses espoirs, ses grands thèmes abordés, mais avec cet indéfectible sentiment qu'une fois le débat retombé, tout reprendra comme avant ?

Car il y avait une fois de plus, un grand absent lors de ce rassemblement: les diffuseurs. Et comme ce sont bien eux qui font la pluie et le beau temps du Paf, eux qui décident du contenu des fictions, de leur forme, de leur originalité ou non, de leur format, du choix des réalisateurs, des comédiens…
Alors bien sûr, libérer la parole et organiser des débats est une excellente chose, mais tout cela ne pourra avancer que si tous les partenaires prennent part à ce processus et acceptent ensemble de prendre les risques nécessaires.

Et j'ai quand même l'impression que ça va prendre encore beaucoup, beaucoup de temps…

7.9.09

Sim (tiers)

J'avais imaginé une histoire pour lui. Une belle histoire qui aurait pu être son "Tchao Pantin".
Je l'avais envoyée à mon agent, l'avais pitché à un producteur.

Un projet qui me motivait.

Et voilà.

Moralité: ce n'est pas raisonnable d'imaginer des rôles pour des comédiens de 83 ans…

1.9.09

Bon pour la pub

Il y a une énigme. Une double énigme même. Quelque chose que je ne m'explique pas.
Quand je regarde les pubs à la télé (assez peu souvent en fait), je constate que les "personnages" sont interprétés par des comédiens français. Et qu'ils y sont, à 98%, excellents.
Ils jouent juste, les mimiques ou les expressions sont parfaites, en timing comme en intention… Bref, ils sont complètement dedans, et crédible Et ça fait mouche. On dirait vraiment des comédiens professionnels.

Alors la première partie de l'énigme réside dans le fait que je ne revois pas ailleurs, dans des séries ou des téléfilms, ces fameux comédiens.
Ils font quoi de leurs journées le reste du temps ? ils apprennent l'anglais pour jouer dans des séries américaines ?

Ou alors c'est que je ne les reconnais pas.
Parce que justement, la deuxième partie de l'énigme, c'est qu'on ne dirait plus les mêmes. Comme si en passant de la pub à la fiction, ils avaient soudain perdu (beaucoup de) leur talent…

Excellents dans les pubs. Mauvais (souvent) dans les séries.
Alors, la faute à qui ou à quoi ?… ?

(Bon, j'ai quand même une petite idée bien sûr…)

26.8.09

Réaliser

Avoir envie, c’est bien le maître mot dans un métier ou l’essentiel est basé sur la créativité. Et j’avoue qu’avant les vacances, j’étais dans un état de fatigue psychique et de ras-le-bol qui me coupaient toute envie, et donc aussi celle d’avoir des (bonnes) idées.
Un mois et demi plus tard, après la Bretagne et le Cantal, je me sens beaucoup mieux. Et les envies reviennent. Notamment celle de passer réellement, durablement à la réalisation. Quand je vois les années qui ont passé, je me demande d’ailleurs ce que j’ai foutu pendant tout ce temps. Alors que depuis mes 12 ans, c’était mon ambition principale. Un documentaire pour Arte et quelques courts métrages, et c'est tout. Donc message aux jeunes générations, arrêtez de procrastiner, de profiter honteusement du système des intermittents du spectacle pour ne rien glander. Un jour on se réveille, et on a rien fait de ce qu’on voulait entreprendre. Comme disait l’autre, «la vie c’est ce qui se passe pendant qu’on est en train de rêver à autre chose».
Alors bien sûr, c’est plus facile à dire qu’à faire. Parce que les places sont chères, qu’il faut un réseau dans lequel je ne suis pas (encore), et qu’il faut tomber sur les bonnes personnes au bon moment.
Mais il faut toujours commencer par faire connaître ses envies, pour que tout le monde soit au courant. C’est ce que je fais.
Et puis travailler. Ça passe par exemple par l’écriture d’un nouveau court-métrage. C’est ce que je fais aussi.
Et ça tombe bien, avant la rentrée sur le plan scénaristique, j’ai un peu de temps…

19.8.09

Suivez le(s) guide(s)

Sur l'excellent site Spin-Off.fr, à propos de Pigalle, la nuit (8x52')" pour Canal +, une intéressante interview de Hervé Hadmar, scénariste et réalisateur formant avec Marc Herpoux un talentueux binôme (d'ailleurs Marc, si tu passes par ici, on se boit un coup quand tu veux ;).

Il y a dans les propos d'Hervé Hadmar des phrases qui laissent songeur: "La chaîne nous a loué un appartement dans le quartier et les trois premiers mois, nous les avons passés à explorer Pigalle.". "Il faut savoir qu’avec Marc, nous fonctionnons comme ça : nous proposons des concepts. Les prods et les chaînes sont séduites ou pas. Elles nous commandent l’écriture ou pas."
"En ce qui me concerne, je refuse systématiquement les commandes. Le concept doit venir de nous et nous devons êtres les showrunners du projet."

J'avais du mal à croire cette liberté possible dans un PAF verrouillé et malade de ses peurs. Hervé et Marc sont en train de prouver qu'on peut acquérir une liberté en tant qu'auteur, et qu'effectivement "écrire et réaliser est un métier, produire et diffuser en est un autre".
Bien sûr, c'est pour Canal, bien sûr tous deux ont une expérience dans le cinéma, ce qui rassure, et en plus d'être scénariste, Hervé est réalisateur, ce qui facilite la conduite d'un projet et la "résistance "face aux décideurs. Une double casquette d'ailleurs, qui me donne de plus en plus à réfléchir. Mais quand même, il y a là une situation qui si elle se généralisait, permettrait d'entrevoir un avenir plus rose pour la fiction télé française…

Continuez comme ça les gars, je vous suis !

17.8.09

No man's time

Voilà, les vacances c'est fini. Retour dans mon petit appartement des Hauts-de-Seine, qui pour le coup commence vraiment à être trop petit, la famille s'agrandissant. Mas ça m'est toujours agréable de retrouver mon chez moi après une période d'escapade. D'abord parce que je m'ennuie assez vite en vacances, le côté ressourcement s'épuisant rapidement. Ensuite, parce que revenir est synonyme de reprise d'activité, de nouveaux projets, d'énergie positive pour faire à nouveau bouger les choses. Seulement voilà, quand on rentre le 15 août, on trouve encore une ville endormie et la plupart des décideurs, producteurs, diffuseurs sont encore en vacances. Une drôle de période où l'on n'est plus en congé mais pas encore au travail. Du coup on est à la maison, sur les starting-block, prêt à bondir, mais une fois de plus, il faut attendre.
Mon compère Cedric, désormais Nimois (personne n'est parfait), me dit que dans le métier, la rentrée c'est plutôt en octobre. J'espère quand même qu'il y aura avant cela quelques signes positifs, des nouvelles de nos projets en attente, des embryons de commandes…

Parce que les vacances prolongées, au bout d'un moment, ça s'appelle du chômage…

6.7.09

Mon royaume pour une niniche

Pas d'envie forte d'écrire ici en ce moment.

Il faut dire qu'à part un projet à remettre sur les rails, mais apparemment sans caractère d'urgence, l'attente de savoir si on va manger GDM à une autre sauce, et 3 virgules à changer dans un projet qui intéresse un producteur sans pour autant qu'il l'optionne, il faut avouer que c'est bien calme.

La faute à la fatigue aussi. Les nuits sans beaucoup de sommeil commencent à s'accumuler, bébé oblige, et surtout, cela fait plus de 6 mois que je n'ai pas quitté la région parisienne pour m'aérer durablement.

Je crois que c'est la première fois que je reste aussi longtemps loin de mes racines et de ma Bretagne natale. Je rêve de coucher de soleil sur la côte sauvage, de fruits de mer au Bon Accueil, d'un demi bien frais à la terrasse de l'Ile Verte et d'une niniche chaude sur le boulevard de la plage, après 21 heures…

Heureusement, je pars en vacances dans une semaine. Et si d'ici là tous les projets en attente se débloquent, eh bien ça me fera du travail au bord de l'eau…

26.6.09

A star is dead

Juste pour laisser une trace sur ce blog.

Michael Jackson est mort hier, 25 juin, d'un arrêt cardiaque, à l'âge de 50 ans.

Et vu l'ambiance étrange qui règne aujourd'hui sur les ondes et en ville (le moindre magasin d'électroménager diffuse ses chansons), je me dis qu'il n'y a apparemment pas qu'à moi que cela fait quelque chose.

25.6.09

Les affaires reprennent (un peu)

Dans la vie d'un scénariste, il y a des moments où tout arrive en même temps, où rien ne se passe du tout, ou encore des moments où le travail revient en douceur.

C'est le cas aujourd'hui, avec un travail un peu particulier, puisqu'il s'agit, à la demande d'un producteur, de reprendre un projet précédemment iniitié par d'autres pour essayer de transformer l'essai.

C'est un peu le lot quotidien des scénaristes, ça, de voir son bébé confié à d'autres auteurs parce que le projet commençait à atteindre ses limites, et qu'il fallait du sang neuf pour sortir d'une impasse, remettre dans le droit chemin des personnages qui s'échappaient un peu, ou renforcer la pertinence d'un concept ou d'un synopsis.

Et pour une fois, ce n'est pas notre travail qui sera repris par d'autres, mais bien l'inverse.
Fallait bien que ça arrive un jour…

22.6.09

Jean-Christophe mange une glace en regardant une série.

Ah mince… On n'est pas sur Facebook ?

Faut que je dorme plus moi…

17.6.09

Surement

Le temps me manque. Bien sûr, ma fille nouvelle y est pour quelque chose.

Mais quand même, j'aimerais bien être à nouveau débordé par autre chose que des couches à changer ou du sommeil à rattraper. Parce qu'un scénariste qui n'écrit pas, est-ce encore un scénariste ?

Drôle de période.

Je suis à la fois très heureux (créer une famille c'est encore mieux que créer des personnages, si, si), et perplexe. Mon agent, vu hier, semble dire qu'il n'y a de boulot pour personne en ce moment (alors qu'il me semble que tous mes "collègues" travaillent).

Les choses vont se débloquer.

Surement.

5.6.09

Anaëlle

Hier soir, j'avais prévu de regarder "Un village français", pour soutenir la fiction française, mais aussi parce que j'y pressentais de grandes qualités.

Mais Anaëlle en a décidé autrement.

Anaëlle c'est ma fille, qui est née ce matin, qui pèse 3 Kg740 et mesure 52 cm.

Anaëlle c'est celle qui a changé le cours de ma soirée et de ma vie, comme l'avait fait son frère Tom un peu plus de 3 ans auparavant.

La fiction se fait parfois expulser par la réalité.

4.6.09

Actif

Nouvelle réunion hier à France 2, une des dernières concernant l'écriture de Graine de maire. Ça fait toujours plaisir de parler concrètement de textes, de modifications, de défendre des positions, des partis pris, bref d'être "actif", dans une période où pour l'instant, c'est surtout l'attente et l'incertitude qui dominent par ailleurs.

Une réunion qui a aussi confirmé, si besoin était, mon envie de m'impliquer de plus en plus dans la fabrication de cette série, notamment concernant le casting et la réalisation. Là encore il faudra patienter, la mise en production étant un peu différée, mais quand ça va démarrer, ça va démarrer sec !

Et puis, en attendant dans le hall, j'ai croisé Fredric Krivine, confiant - et philosophe - concernant l'accueil de sa nouvelle série, ce soir sur France 3.
Une série ambitieuse, qui promet de suivre au long cours le destin de personnages pris dans la tourmente de l'occupation.

Personnellement, je serai devant mon écran ce soir pour regarder "Un village français", et je vous encourage à faire de même.